DECADENCE

   DECADENCE
J'ai depuis peu la poitrine qui bat et les mains transfigurées.
Ce geste léger qui me frôle est invraisemblable.Comme un soleil sur la mélancolie.
J'ai peur , j'ai froid , mais je ne pleure plus. Les larmes creusent le visage.
Alors je reste là , les yeux écarquillés et je pense encore et toujours.
Un souffle posé dans la nuit qui s'évade.
Arrêter de se voir, c'est comme arrêter de fumer. Sans rémission possible.
Nous pensons les mêmes choses, en attendant que l'Ange nous métamorphose.
Tandis que je t'imagine dans les soirs de Paris
Dans le ciel maculé des accumulateurs.Tu as raison je n'arrive à la cheville de personne.
Cette ivresse juvénile c'est voir dans la pluie le sourire du vent.
Enroulée dans les bras de ma mélancolie
Je te salue avec mes mains
Avec ma voix
Avec tout ce que je n'ai pas.
# Posté le vendredi 04 juillet 2008 05:50
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 15:19

J'aime regarder ses Repetto

   J'aime regarder ses Repetto
Le café du matin ,accompagné d'une cigarette me manque.
Dada est la raison du pourquoi.
# Posté le vendredi 20 juin 2008 07:42

Le passé me soutient et l'avenir m'aspire.On rencontre l'absolu dans un café mais il aurait été très possible que ce soit dans une colonie de vacances.Le hasard se change en destin.La passion enivre et à la fin nous détruit.Le problème c'est que j'ai peur.Je me heurte à l'amour et la panique me plonge dans une sorte de mystère.Ton regard me trouble.Nous brûlerons ton départ , nous brûlerons mes peines.Ensemble nous irons voir Maxime,le soir lorsque la pluie viendra, nous irons à la rencontre de l'euphorie.Je n'attend rien, je veux juste poursuivre ce bonheur.Tu pourras me susurrer Bonnie & Clyde à chaque fois que le vent me paralysera...La mobilité du temps n'est rien d'autre que l'image de nous.

 Le passé me soutient et l'avenir m'aspire.On rencontre l'absolu dans un café mais il aurait été très possible que ce soit dans une colonie de vacances.Le hasard se change en destin.La passion enivre et à la fin nous détruit.Le problème c'est que j'ai peur.Je me heurte à l'amour et la panique me plonge dans une sorte de mystère.Ton regard me trouble.Nous brûlerons ton départ , nous brûlerons mes peines.Ensemble nous irons voir Maxime,le soir lorsque la pluie viendra, nous irons à la rencontre de l'euphorie.Je n'attend rien, je veux juste poursuivre ce bonheur.Tu pourras me susurrer Bonnie & Clyde à chaque fois que le vent me paralysera...La mobilité du temps n'est rien d'autre que l'image de nous.

" eh on va pas tomber amoureux, on baise , on trinque et on tombe pas amoureux "
" J'ai peur de toi , j'ai peur de moi , j'ai peur de tout"
"j'ai pas envie que tu partes"

Presque rien sur presque tout
# Posté le samedi 14 juin 2008 14:52
Modifié le vendredi 20 juin 2008 07:36

tiān shǐ

   tiān shǐ
Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.

Vous savez , la lassitude ne perd pas de temps ,elle s'installe dans votre vie sans prévenir.
Une fois qu'on vit , qu'on devient décadent qu'on veut être bien, et qu'on souhaite
connaitre les passions de la vie, alors on devient une sorte de monstre aux yeux des gens.
Oui je suis une épave.
Mais vous êtes une bande d'ignorants.Vos actions inconsidérées me font rire.
J'inaugure l'imprudence.A l'usure je me ravitaille des tonnes de choses qui pour vous sont puériles.
Oh oui , je me dégoute moi même.
# Posté le samedi 07 juin 2008 18:31
Modifié le lundi 09 juin 2008 08:09

MAXIME A TORT

Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Georges Brassens
# Posté le dimanche 18 mai 2008 16:55
Modifié le lundi 19 mai 2008 17:16